Il ne me reste que 100 pages de la biographie de Mao à terminer, nos bagages sont pratiquement complétés, notre vieux Lonely Planet est à la veille de se décomposer à force d’avoir été consulté : pas de doute possible, nous partons enfin pour la Chine demain.
Notre itinéraire est prévu à peu près comme ceci : Beijing (Place Tian’anmen, Cité interdite, muraille de Chine, etc.), Datong (caves de Yungang, monastère suspendu), Pingyao (ville historique), Xian (armée souterraine en terre cuite, tombe de l’empereur Jingdi), Nanjing (capitale du pays sous les nationalistes au début du siècle), Tunxi (trek de l’Huang Shan, tournée de petits villages comme Huizou et Xidi), et finalement Shanghai (quartier historique français, exposition universelle, etc.). Ça, bien sûr, c’est si tout ce passe comme prévu : nous n’avons que 23 jours, l’horaire est passablement chargé et il est impossible d’acheter ses billets de train à l’avance, alors il est probable que l’on doive s’ajuster en cours de route.
Je suis pas mal énervé : j’avais bizarrement très hâte à ces « voyage dans le voyage ». J’ai commencé à prendre mes aises ici et je sentais le besoin d’être déstabilisé encore une fois. C’est à cause de ce genre de « kick », je crois, que les voyages créent la dépendance chez certaines personnes… Je ne pense pas avoir le temps d’écrire en chemin, mais j’essaierai de prendre des notes pour le retour. À bientôt!
* Contexte et paroles ici.